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mardi 16 février 2016
Record mondial pour Le Baiser de Rodin
Binoche et Giquello
Experts : Cabinet Brame et Lorenceau et Amélie Marcilhac

Dans une salle comble, au téléphone et sur DrouotLive, les collectionneurs étaient au rendez-vous lors de cette remarquable vente qui marquait le coup d'envoi de la saison à Drouot. Sous le marteau de Maître Alexandre Giquello, les enchères se sont envolées.

La première partie était consacrée à cinq exceptionnels bronzes provenant de la collection personnelle du galeriste parisien Jean de Ruaz. Acquises par le collectionneur auprès du Musée Rodin dans les années 40, ces oeuvres avaient été conservées par descendance.
  • Le Baiser qui polarisait toutes les attentions a atteint le record mondial de 2 205 000 € pour un modèle de la taille dit de la taille de la porte de 1927. Il a été acquis par un collectionneur américain au téléphone. Signé “A.Rodin”, marque de fondeur “Alexis Rudier / Fondeur.Paris”. (Lot n°4)
  • L'Éternel Printemps, bronze tinté de vert et de taille originale revient lui aussi à ce collectionneur américain pour 693 000 €. Ce modèle fut conçu vers 1884 et fondu entre 1935 et 1945. Signé et numéroté “A.Rodin 2/3”, marque de fondeur “Alexis Rudier / Fondeur.Paris”. (Lot n° 5)
  • Jeune Mère, fondue entre 1931 et 1945, ce bronze à patine noire et tinté de vert représentant une mère pleine de tendresse à l’égard de son enfant a subjugué les collectionneurs en salle et au téléphone jusqu'à 191 520 €. Signé “A.Rodin”, marque de fondeur “Alexis Rudier / Fondeur Paris”. (Lot n° 3)
  • L'Éternelle Idole, ce bronze fondu en 1927 a remporté l'enchère de 170 100 €. Signé “A.Rodin” sur le coté droit de la base, marque de fondeur “Alexis Rudier / Fondeur.Paris”. (Lot n° 2)
  • Le Bon Génie, a ouvert le bal avec une adjudication à 94 500 €. Petit modèle, il fut fondu entre 1935 et 1944. Signé “A.Rodin”, marque de fondeur “Alexis Rudier / Fondeur. Paris”. (Lot n°1).

    Paul IRIBE (1883-1935), précurseur de l'Art Déco, a su attirer les collectionneurs français et internationaux, en témoigne les très belles enchères enregistrées pour cette seconde partie de vente : 
     
  • La plus belle enchère revient au fauteuil Nautile. Pièce iconique de la production de Paul Iribe, ce modèle aurait probablement appartenu à Madame Roger, collectionneuse proche de Gabrielle Chanel. Estimé à 100 000 / 120 000 €, celui-ci s’est envolé à 226 800 € après une bataille d’enchères entre un européen et un acheteur du Moyen-Orient qui l’a remporté (Lot n° 9) ;
  • une table de milieu, en palissandre, a bénéficié d'un joli coup de marteau à 90 720 €. Il garnissait vraisemblablement la collection de Monsieur Robert Linzeler (Lot n° 6) ;
  • un guéridon, en ébène ornés de fleurs et de feuillages a retenu l'attention des collectionneurs jusqu'à 83 160 €. Il appartenait vraisemblablement lui aussi à Madame Roger (Lot n° 7) ;
  • le meuble d’appui gainé de cuir à décor floral a été emporté pour 73 080 €. Ce modèle unique, réalisé par Iribe en 1914, abritait probablement les bijoux de son commanditaire, le grand joaillier parisien Robert Linzeler (Lot n° 8).
Toutes les adjudications sont mentionnées frais compris