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Lot n° 266 - *Alphonse de LAMARTINE. 4 L.A.S. et 2 L.S., 1857-1859 et s.d. ; 6 pages in-4 ou in-8.

1er mai 1857. Prière d’insérer dans le journal le « nouveau prospectus » de son « travail littéraire »… 10 mai 1857. Envoi d’une affiche pour la devanture d’un magasin, autorisant à recevoir des abonnements … 29 mai 1857, à Jules MIRES, mise au point après une démarche de Duménil : « Je désire que M. Mirès sache bien que je n’avais chargé M. Duménil d’aucune mission près de lui. Après les procédés offensants et les assertions fausses ou malveillantes dont j’ai autant à m’étonner qu’à me plaindre, je ne demanderai ni pour moi ni pour personne en mon nom, aucun rapport de ce genre avec M. Mirès. Je ne veux entre lui et moi désormais d’autre intermédiaire que nos contrats »… 15 mai 1859 : « Voici la signification que je reçois ; j’ai consulté M. Crémieux. Il faut faire signifier en réponse la lettre que nous vous avons envoyée et défendre le testament pour les pauvres »… Paris 25 novembre, il est flatté « du sentiment qui vous fait attacher quelque prix à ces lignes de mon écriture. La fièvre m’empêche de vous en donner bien long »… – À un collègue et ami. « Je ne puis ni ce matin ni ce soir. Soyez assez bon pour le dire à M. de Beaumont. Vous savez combien je le regrette. Mais j’y suis de cœur et tout ce que décident d’aussi excellents esprits que les vôtres est d’avance décidé par moi »… ON JOINT une L.A.S. (minute) de son père au Roi, ; et une L.A.S. de sa nièce Valentine, 1868.

*Alphonse de LAMARTINE. 4 L.A.S. Et 2 L.S., 1857 1859 et s.D. ; 6 pages in 4 ou in 8. 1er mai 1857. Prière d’insérer dans le journal le « nouveau prospectus » de son « travail litt…
Estimation — 200 - 250 €
Le Floc'h - Paris, France

Lot n° 277 - *Jean de LA VARENDE (l887-1959) écrivain. 10 L.A.S. et 3 L.S., Le Chamblac 1948-1950, à Maître LEVY-OULMANN ; 23 pages, la plupart in-4, quelques en-têtes.

Sur le conflit qui l’opposa à son éditeur Bernard Grasset. La Varende avait exprimé dès 1942 son souhait de publier un livre de contes en Belgique. Il ne s’agissait pas de romans, acquis à Grasset. Un souhait auquel s’opposait Grasset. S’y ajoutent un retard dans le règlement de ses droits d’auteur pour Le Troisième Jour, ainsi que la livraison des exemplaires qui lui étaient réservés (juillet 1947). Le différend prend une tournure nouvelle avec le refus par Grasset d’autoriser à Fayard la cession de L’Homme aux gants de toile, alors qu’il avait autorisé celle du Centaure de Dieu au Livre Moderne. Grasset excipant des difficultés de La Varend vis-à-vis du Comité National des Écrivains de Résistance, l’auteur contre-attaque en expliquant n’avoir été interdit qu’un jour « par mégarde, en effet – mais en me défavorisant, on donnait des gages […] la Maison Grasset faisait sa paix sur mon dos ». Et d’ajouter : « Plon, en 7 mois, en 48, a vendu plus de 14.000 de mes trois premiers livres, après 10 ans. Que Grasset donne son chiffre, lui qui possède mes romans à succès ». Le 25 juillet 1948, dans une importante lettre de six pages, La Varende est excédé : « Qu’on m’en débarrasse – un éditeur principal qui est un ennemi désaxe un auteur ». Or « Grasset détient les plus importants de mes livres. C’est donc le meilleur de mon patrimoine littéraire qui est en jeu. Plaintes générales de tous les libraires. Des millions – je ne charge pas – de manque à gagner pour Grasset, et des centaines de milliers pour moi. Lettres me demandant où et comment trouver mes livres introuvables ». Le 18 juin 1949, on apprend que l’affaire traîne : « il paraît que Montherlant, de son côté, réclame 15 millions ». Le 14 octobre, l’affaire a fini par se régler à l’amiable, auteur et éditeur repartant sur la base d’un nouveau contrat, avec un mode de règlement modifié « pour les prochains romans comme pour les anciens. […] Je compte d’ailleurs tenter de tout oublier […] Je ne puis avoir de rancune envers mon éditeur, ou de mésentente, cela paralyse »... ON JOINT 3 copies au carbone de lettres adressées à Grasset.

*Jean de LA VARENDE (l887 1959) écrivain. 10 L.A.S. Et 3 L.S., Le Chamblac 1948 1950, à Maître LEVY OULMANN ; 23 pages, la plupart in 4, quelques en têtes. Sur le conflit qui l’opp…
Estimation — 800 - 1 000 €
Le Floc'h - Paris, France

Lot n° 296 - *LITTÉRATURE. Environ 150 lettres ou pièces, la plupart L.A.S.

Edmond About (sur sa pièce Gaëtana), Juliette Adam, Amaury-Duval, Jean-Jacques Ampère, Jean-François Ancelot, François Andrieux, Anicet-Bourgeois (7, dont 2 à Vanderbusch), Antony-Béraud, vicomte d’Arlincourt (au baron de Mortemart), Émile Augier (3), Félicie d’Ayzac, Théodore de Banville (2, une sur son Petit Traité de poésie), Théodore Barrière, Auguste Barthélémy (2, et un poème a.s., Armand Baschet (à A. Daudet sur Sapho), P.J. de Béranger (belle lettre sur Lamartine, 1853), Bouvet de Cressé, Philoxène Boyer, François Buloz, Amédée de Cesena, Alexandre Chatrian (à son filleul), Étienne Clavier (à Michaud), Victor Cousin, Paul Dalloz, Arsène Darmesteter, comtesse Dash (2 à H. de Sussy, 1845), Ernest Daudet, Émile Deschamps (poème a.s.), Édouard Deschaumes (ms a.s., Grandeur et servitude littéraires), Camille Doucet, Abraham Dreyfus, Maxime Du Camp, Georges d’Esparbès, Ferdinand Fabre (8), François-Joseph Fayolle (ms a.s., Epitre à M. Aubert de Vitry sur la littérature et les littérateurs), Pier-Angelo Fiorentino, Paul Foucher, Sophie Gay, Delphine et Émile de Girardin, Jules Guiffrey (6 à Jules Hédou), Constant Guéroult, Ludovic Halévy (3), Arsène Houssaye (5), G. d’Héricault, Jules Janin, Jasmin (sur le prix qu’il a reçu de l’Académie française, 1852), Camille Jullian, Alexander W. Kinglake (à J. Mohl), Octave Lacroix, Victor de Laprade, Ernest Lavisse, Théodore Leclerc (6), Jules Lecomte, Ernest Legouvé, Siméon Luce (3), Henri Martin, F. Martinez de la Rosa (à la duchesse d’Otrante), Catulle Mendès (3, une sur la Revue fantaisiste), Joseph Méry, Paul Meurice (4), François-Auguste Mignet (3), Gustave Nadaud, Caroline Norton, Georges Ohnet (3), Henry de Pène, Guilbert de Pixerécourt, Édouard Plouvier, Charles Pougens (à Carlo Denina, 1811), Eugène de Pradel, Jules de Prémaray, J.J. de Pussy, Edgar Quinet (à Paul Bethmont, 1867), Jean Reboul, Ernest Renan, Louis Reybaud, François Riboutté, Henri Rochefort, Nestor Roqueplan, Bernardin de Saint-Pierre (ms autogr.), Sainte-Beuve, Jules Sandeau, Francisque Sarcey, Victorien Sardou, Félix Savard, Eugène Scribe, Victor Séjour, Armand Silvestre (ms a.s., La Tési), Frédéric Soulié (page autogr. des Aventures d’un jeune cadet de famille), Gabrielle Soumet, Hippolyte Taine, Amable Tastu, Pierre-François Tissot, Gustave Toudouze, Frances Trollope, Jules Troubat (3), Louis Ulbach (5), Auguste Vacquerie, Jules Vallès, Alfred de Vigny, Abel Villemain, Alphonse Vulpian, Mélanie Waldor, etc.

*LITTÉRATURE. Environ 150 lettres ou pièces, la plupart L.A.S. Edmond About (sur sa pièce Gaëtana), Juliette Adam, Amaury Duval, Jean Jacques Ampère, Jean François Ancelot, Françoi…
Estimation — 600 - 800 €
Le Floc'h - Paris, France

Lot n° 309 - *LOUIS-PHILIPPE (1773-1850) le futur Roi des Français. MANUSCRIT autographe, [août ? 1794] ; 7 pages et demie grand in-fol. (mouill.).

TRES INTERESSANTE ANALYSE DE LA REVOLUTION ET DE LA SITUATION DE LA FRANCE, AU LENDEMAIN DU 9 THERMIDOR. Louis-Philippe, alors réfugié en Suisse, cherche à convaincre les puissances de la coalition de cesser la guerre. Il analyse la situation de la France et expose son projet politique pour la sauver. Nous ne pouvons donner qu’un bref aperçu de cet important mémoire qui semble INEDIT.
« Loin de périr par ses excès, la révolution françoise semble y puiser de nouvelles forçes »... Il sait que « "le retour de l’ancien régime en France est impossible. La presque totalité de la nation l’a condamné ; elle a plus fait, elle l’a oublié » ; il ne pourrait être rétabli que dans le malaise, les vengeances, « par des mains odieuses », et le remède serait pire que le mal : « la Vendée a fait les républicains, comme les premières émigrations ont fait les jacobins ». La paix serait la meilleure solution pour les puissances coalisées. « Le gouvernement françois n’existe plus que dans le comité de salut public [...] composé d’hommes adroits, audacieux et fortement unis par le crime et par la terreur », et c’est par la guerre seule qu’il pourra continuer son autorité ; il n’acceptera donc pas la paix. La guerre est donc favorable aux Jacobins qui peuvent la faire durer encore longtemps. Il faut réussir à renverser cette faction pour remplacer la frénésie sanguinaire par des principes modérés. Il faut se débarrasser de ce comité usurpateur et tyrannique, de la Convention « fangeuse, bourelée de remords et de terreurs ». La France, où nulle famille n’a été épargnée par la guerre ou la Terreur, est prête au retour de la Constitution de 1791. « Cette constitution fut faite par les délégués du peuple [...] Elle fut l’enfant de la révolution [...] Elle rétablit sur le trône une famille anciennement chère aux françois et intéressante par ses malheurs. Elle est fondée sur un système pacifique qui ne tarderoit pas à soulager le royaume de l’horrible guerre qui la dévore. Elle est un azyle de salut, de sureté et de bonheur [...] Elle n’est pas sans défauts, mais elle porte dans son sein les moyens doux et faciles de les réformer »... La chute de ROBESPIERRE « a privé la faction republicaine de son plus ferme appui, du seul homme qui eut une popularité ancienne et sans mélange ; elle a dû effrayer tous les agitateurs ; elle a dû surtout détacher le peuple de toute espèce d’idole, sapper la confiance et préparer la ruine de tout chef de faction. Or étouffés un seul instant les factions en France et le peuple se trouve naturellement reporté à la constitution de 1791 [...] qui est la propriété commune de tous les françois »... Le duc d’Orléans expose alors son plan pour « renouer le fil législatif » au point où il a été rompu par la violence le 10 août 1792. Il faudrait réunir les « membres des assemblées constituante et législative échappés à la hache des bourreaux », dont plusieurs se trouvent en Angleterre ou en Suisse. Cette « assemblée nationale » ainsi reformée protestera contre la violence qu’elle a subi, renouvellera au nom de la Nation française « le serment de fidélité à la constitution » ; conférera « la régence à la forme de l’acte constitutionel dont elle ne s’écartera en aucun cas » ; « chargera le régent de négocier la paix » ; « publiera une amnistie générale » ; « proclamera la liberté publique et absolue des cultes, [...] l’abolition entière et gratuite de tous les droits féodaux »... L’Assemblée devra être mue par « un patriotisme pur, éclairé », sans désir de vengeance, ne se livrant ni aux puissances étrangères, ni aux royalistes de Vendée. Ce retour devrait se faire par la Savoie et le Dauphiné où les partisans sont nombreux ; les généraux de ces régions et leurs armées pourraient être gagnés à la cause, car « il ne s’agit pas ici de trahir son pays [...] mais de sauver sa patrie, de remplir son devoir, d’être non pas un traitre, mais un libérateur »... Il faudra veiller surtout à ne pas se couper de l’opinion publique : « Il s’agit moins d’une révolution qu’une explosion sentimentale qui par la rapidité de ses effets peut surpasser celle qui reporta en quinze jours, Charles 2 sur le trône ensanglanté de son père »... Le futur Louis-Philippe conclut son analyse en insistant sur le rôle de l’Autriche dont l’intérêt est d’appuyer ce projet...
On joint une L.A. (minute) du général Anne-Pierre de MONTESQUIOU-FEZENSAC (1739-1798), alors compagnon d’exil de Louis-Philippe en Suisse, au baron de THUGUT, diplomate autrichien (3 pages et demie in-4). Sans en nommer l’auteur, Montesquiou présente ce « mémoire sur l’etat actuel de la France et sur les moyens de mettre un terme a la puissance de ceux qui le gouvernent » comme venant d’« un homme que j’estime, qui comme moi a eu sa part aux opérations raisonables de notre première révolution, qui comme moi etait fort attaché au Roi et à la Royauté, qui comme moi gémit des crimes qui déshonorent le nom français ». Il défend avec chaleur ce projet qu’il sait contraire « aux premiers motifs de la guerre actuelle », mais qui lui paraît le moyen le plus sûr de tirer l’Europe de la crise où elle est...
DOCUMENT EXCEPTIONNEL, DU PLUS GRAND INTERET HISTORIQUE.

*LOUIS PHILIPPE (1773 1850) le futur Roi des Français. MANUSCRIT autographe, [août ? 1794] ; 7 pages et demie grand in fol. (mouill.). TRES INTERESSANTE ANALYSE DE LA REVOLUTION ET…
Estimation — 1 200 - 1 500 €
Le Floc'h - Paris, France

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