Art d'Afrique et d'Océanie

Expositions des lots : jeudi 13 décembre - 11:00/21:00 - vendredi 14 décembre - 11:00/16:00
Vente : vendredi 14 décembre 2018 - 15:30
Salle 4 - Drouot-Richelieu - 9, rue Drouot 75009 Paris
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Binoche et Giquello
Tél. 01.47.42.78.01
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Lot n° 43 - Crucifixion nkangi kiditu Kongo, République Démocratique du Congo
Bois dur à patine brune, alliage de cuivre
H. 37 cm

Provenance:
- Collection privée française
Crucifix Kongo en alliage de cuivre, la croix bipartite en bois dur, recouverte aux extrémités d'embouts en métal. L'expression corporelle du Christ est remarquable, et manifeste une savante observation des crucifix occidentaux. Le visage notamment, est saisissant, le perizonium décrit avec soin, tout comme la cage thoracique et l'abdomen, anatomiques.
Chacune des pointes retenant mains et pieds est en cuivre, et forme parallèlement un détail que l'on retrouve au centre de ce qui semble être un nimbe (assez rare dans l'iconographie des crucifixions Kongo), et au centre du panneau INRI dominant la scène. À l'autre extrémité, un petit visage. L'ensemble, de très belle facture, avère une grande ancienneté.
Objets de culte dès la christianisation du Kongo à la fin du XVe siècle, les crucifix revêtent également des fonctions symboliques liées à l'exercice du pouvoir: jugements, intronisation des rois et hauts dignitaires notamment.
Rare dans les collections muséales, les crucifixions Kongo le sont plus encore dans les collections privées.
Les grandes dimensions de l'objet présenté ici, sa qualité de fonte, le luxe de détails enfin, en font un précieux témoignage de cet art méconnu.

Crucifixion nkangi kiditu Kongo, République Démocratique du Congo Bois dur à patine brune, alliage de cuivre H. 37 cm Provenance: Collection privée française Crucifix Kongo en alli…

Lot n° 45 - Crucifixion nkangi kiditu Kongo, République Démocratique du Congo
Bois dur à patine brune, alliage de cuivre
H. 28 cm

Provenance:
- Collection privée française
Croix en bois, sculptée en deux parties, sur laquelle repose la représentation d'un Christ au visage esquissé, tête penchée vers la droite, les membres filiformes, le torse soulevant les côtes. Le perizonium se prolonge sur la droite en une forme de petit anneau, duquel retombe le pagne en un court drapé. L'absence de stigmates caractérise l'interprétation
Kongo du thème. Sous la Croix, deux petits médaillons, l'un avec une Vierge en prière, l'autre, le visage d'un ange.
Cf. Du Jourdain au Congo - Art et christianisme en Afrique centrale, page 57, fig. 30, un exemplaire daté des XVIIe-XVIIIe siècles, présentant de nombreuses analogies, et qui permettrait de dater notre exemplaire de la même période.
Les crucifix, souvent désignés localement par les mots nkangi kiditu, klistu ou plus rarement li-kulusu, étaient avant tout des objets importants pour ce qui était de la légitimation du pouvoir de leur possesseur. (...) les chefs de certains groupes Kongo en passe d'être investis devaient se soumettre à une cérémonie appelée mabondo ya nkangi. Lors de ce rituel, le futur dirigeant s'installait sur des peaux de léopard (animal cheffal) et recevait des mains du ntu a nyali, le notable de l'investiture, un nkangi kiditu. (Op. cit.
pages 50, 51). Puissants regalia, ce type d'objet évoquerait l'autorité du chef et la déférence de ses sujets.
Très bel exemplaire du type, traduisant remarquablement le syncrétisme dont firent preuve les artistes Kongo.

Crucifixion nkangi kiditu Kongo, République Démocratique du Congo Bois dur à patine brune, alliage de cuivre H. 28 cm Provenance: Collection privée française Croix en bois, sculpté…

Lot n° 46 - Ɵ Hache Luba de prestige, Kibiki ou Kasolwa, Atelier de la Moyenne Luvua, République Démocratique du Congo
Bois, fer et laiton
H. 38 cm - L. de la lame 26 cm

Provenance:
- Commandant Charles Liebrechts (1858-1938), collectée en 18861
- René Withofs, Bruxelles
- Baudouin de Grunne, Bruxelles
- Bernard de Grunne, Bruxelles
- Collection privée

Exposition:
- Arts Primitifs, Théâtre National, Bruxelles, 1971
- Utotombo - L'Art de l'Afrique Noire dans les Collections Privées Belges, Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 25 mars - 5 juin 1988
- Luba - Aux Sources du Zaire, Musée Dapper, Paris, 25 novembre 1993 - 17 avril 1994
- Genesis - Ideas of Origin in African Sculpture, The Metropolitan Museum of Art, New York, 19 novembre 2002 - 13 avril 2003
- The Inner Eye: Vision and Transcendence in African Arts, LACMA, 26 février - 9 juillet 2017 1- Le Commandant Liebrechts est l'auteur parmi d'autres ouvrages avec le Lieutenant Th. Masué du Guide de la section de l'état Indépendant du Congo à l' Exposition de Bruxelles, Tervuren, 1897. Il fera plusieurs séjours au Congo entre 1882 et 1889

Publication:
- Adriaan Claerhout, Arts Primitifs, Brussels, Théâtre National, 1971, n°42
- Gerald Berjonneau, and Jean-Louis Sonnery, Rediscovered Masterpieces of African Art, Boulogne, Art 135, 1987, p. 265, planche 264
- Luc et al De Heusch, Utotombo: Kunst uit Zwart-Afrika in Belgisch Privé-Bezit. Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, 1988, p. 233, n°222
- Jacques Kerchache, Jean-Louis Paudrat and Lucien Stephan, L'Art Africain, L'Art et les Grandes Civilisations. 18, Paris, Editions Mazenod, 1988. Traduction anglaise, Art of Africa, New York, Harry N. Abrams, 1993, n°1017
- François Neyt, Luba - Aux Sources du Zaire, Paris, Musée Dapper, 1993, p. 114
- Philippe Guimiot, Regard Sur une Collection, Bruxelles, Art et Objects Tribaux II, 1995, n°30
- Holland Cotter, A Show Bursting Out, New York Times, 22 novembre 2002
- Alisa LaGamma, Genesis, Ideas of Origin in African Sculpture. New Haven and London, Yale University Press, 2002, p. 50, n°17
L'importance et le haut degré de raffinement de cette régalia font qu'elle a été montrée dans de prestigieuses expositions. Largement publiée, elle a appartenu à des collectionneurs de grande renommée.
‘Le twite2 installait le roi sur le trône, un siège à cariatide, sortait d'un tissu de raphia une lance et une hache qu'il offrait au souverain; celuici les tenait en main...
Ses paroles évoquaient le travail des forgerons, de ses ancêtres et leur attachement au royaume'.
‘Les objets en métal renforcent la puissance du roi, sans doute au plan économique mais aussi sur le plan relationnel. La métallurgie est intimement liée à la vie et à la fécondité'.
F. Neyt, Luba, Dapper, 1993, n°107.
L'image de la femme dans la culture Luba était d'une grande importance car elle était à la fois le réceptacle et le lien avec le pouvoir spirituel.
Quant aux épouses royales, elles jouaient un rôle primordial dans les successions et la répartition des terres, notamment.
Dans la continuité de ces pouvoirs, la tête de cette hache est féminine, son visage légèrement incliné révèle à la fois son intériorité et sa grande douceur d'expression. Le style Luba est un art fait de courbes aux volumes harmonieux comme ici. Sa coiffe en croix, ornée d'un clou dans sa partie inférieure, offre un très beau traitement. La tête repose sur un cou annelé, assez inhabituel sur ces haches, dans le prolongement de la poignée cylindrique amincie en son milieu dans un souci d'élégance. La base ovalisée et bombée présente un décor abstrait fait de stries obliques gravées en relief et d'un ensemble de clous en laiton à tête conique en périphérie. L'épaisse lame de fer présente des incisions destinées à l'embellir et évoquent ainsi certaines scarifications des femmes Luba.
Certaines grandes usures sur le manche et les oreilles et la patine brun-noir et lisse de cette régalia sont le signe d'un usage ancien et régulier qui nous permet de parler d'une oeuvre très probablement du XIXe siècle.
2- Le twite exerce une triple fonction dont la principale est celle de régent du royaume, à ce titre il peut s'assoir sur une natte.

Ɵ Hache Luba de prestige, Kibiki ou Kasolwa, Atelier de la Moyenne Luvua, République Démocratique du Congo Bois, fer et laiton H. 38 cm L. De la lame 26 cm Provenance: Commandant C…

Lot n° 57 - Ɵ Pédale d'échasse tapuva'e, Archipel des Iles Marquises
Bois
H. 35 cm

Provenance:
- Collection Georges de Miré Collection, Paris
- Collection George Ortiz, Genève
- Collection Jean-Claude Bellier, Paris
- Collection privée

Publication:
- Catalogue de la vente Georges de Miré, Drouot, 7 mai 1931, lot 151 (non reproduit)

Bibliographie:
- Allen Wardwell, Island Ancestors: Oceanic Art from the Masco Collection, The Detroit Institute of Arts, Washington University Press, Seattle, 1994, p. 230
- Anthony J.P.Meyer, Oceanic Art, Könemann Verlagsgesellschaft, Cologne, 1995, vol. 2, p. 497
- Catalogue de la vente George Ortiz, Sotheby's Parke Bernet, Londres, 29 juin 1978, n°217

Comme l'écrit Christine Valluet dans son ouvrage Regards Visionnaires à propos de Georges de Miré (1890-1965): Il ‘restera certainement dans les mémoires comme l'un des plus talentueux et des plus précoces découvreurs des arts primitifs au XXe siècle. Il n'est âgé que d'une vingtaine d'années tout au plus à ses débuts.'
Lors de l'exposition à la Galerie Pigalle en 1930 on ne compte pas moins de 41 oeuvres d'Afrique et d'Océanie dont il est prêteur. La vente de sa collection a lieu un an plus tard, le 7 mai 1931.
Ce n'est pas un hasard si cette très belle pédale d'échasse rentre
-d'abord dans la collection George Ortiz célèbre collectionneur d'archéologie mais aussi d'Océanie, et fin connaisseur de l'art de la Polynésie.
Il revend une partie importante de sa collection ‘Primitive Works of Art' à Londres en 1978.
-puis dans celle de Jean-Claude Bellier, galeriste de peinture impressionniste, et fin collectionneur d'art tribal parmi lesquels plusieurs objets de la vente de Miré.
Cette pédale d'échasse représente un tiki masculin d'un superbe volume sculpté en ronde bosse. La finesse de la sculpture de la tête, classique par ailleurs, et la rigueur des scarifications sur tout le corps demandent aux sculpteurs une grande maîtrise. Le caractère exceptionnel de l'objet vient du tiki qui repose sur une tête. Une très belle patine brun foncé sur un bois très dur, recouvre le tiki et l'étrier de l'échasse.
On sait que ces étriers tapuva'e fixés à de longues échasses dansaient durant les cérémonies funéraires ou celles destinées à honorer un chef de village.

Ɵ Pédale d'échasse tapuva'e, Archipel des Iles Marquises Bois H. 35 cm Provenance: Collection Georges de Miré Collection, Paris Collection George Ortiz, Genève Collection Jean Clau…

Lot n° 58 - Ɵ Pendentif Hei Tiki Maori, Nouvelle Zélande, Polynésie
Jade néphrite l. 11,5 cm

Provenance:
- Ancienne collection Edward Armytage
- Collection privée

Pendentif Hei Tiki, la tête inclinée vers la droite, les yeux circulaires creusés aux iris. Les détails du nez et de la bouche sont sobrement gravés et estompés par les manipulations. Le corps foetal est significativement modelé dans la région abdominale, et encadré de bras disjoints et ramenés aux hanches. Les jambes décrites en tailleur se fondent l'une en l'autre.
On notera la teinte d'un vert profond de la néphrite ou pounamou, translucide et chaude à la périphérie.
Présence d'une ancienne étiquette, Edward Armytage Collection.
Les hei tiki étaient jadis portés autour du cou par les hommes, les femmes ou les enfants Maori de haut rang, en signe de statut social et de prestige. Les femmes les portaient pendant leur grossesse et leur accouchement, ainsi que pour accroître leur fertilité, en talisman. Pour les hommes, les hei tiki étaient parfois associés aux périodes de conflits, ils avaient la réputation de tenir à distance les esprits malveillants et de protéger ceux qui les portaient de la mauvaise fortune. (In. La pierre sacrée des Maori, Editions Musée du Quai Branly Jacques Chirac/Actes Sud, Paris, 2017, page 114).
La collection de jade Maori d'Edward Armytage (1894 - 1946) est l'une des plus importantes connue en mains privées. Constituée notamment au cours de ses trois voyages en Nouvelle Zélande, elle s'enrichit considérablement de l'acquisition en 1944 de la collection T. A. Donne, elle même en partie formée de la collection John White. Armytage parvint ainsi à rassembler quelques quatre-vingt cinq jades, reflétant toute la variété et la richesse des pendentifs en jade Maori.
Les qualités intrinsèques du hei tiki, alliées à ce pedigree historique, en font un précieux exemplaire.

Ɵ Pendentif Hei Tiki Maori, Nouvelle Zélande, Polynésie Jade néphrite l. 11,5 cm Provenance: Ancienne collection Edward Armytage Collection privée Pendentif Hei Tiki, la tête incli…

Lot n° 59 - Ɵ Chasse-mouche Tahiri ra'a des Îles Australes avec un personnage Janus, Polynésie
Bois dur et cordelette de sennit
H. 28 cm

Provenance:
- Eleanor Constance Bentley, 113 Banbury Road, Oxford
- James T. Hooper, Arundel, n°510, acquis lors d'une vente en février 1932
- Christie's Londres, 22 Juin 1993, lot 256
- Wayne Heathcote, Angleterre
- Collection privée

Publication:
- Hooper and Burland, The Art of Primitive Peoples, 1953, planche 14B
- Steven Phelps, Art and Artefacts of the South Pacific, Africa, and the Americas, Hutchinson Publications, Londres, 1975, pg. 119, fig. 510
- Roger Rose, On the Origin and Diversity of Tahitian Janiform Fly Whisks, in Mead, S., Exploring the Visual Arts of Oceania, Honolulu, 1979, pp. 202-213, p. 213, note 7
- Terence Barrow, Art of Tahiti, Blacker Calmann Cooper Ltd., Londres 1979, p. 55, fig. 56, au centre de l'image
Les trois types de chasse-mouche et leurs origines selon Roger Rose (1979, p. 202/213).

Autrefois, on pensait que ces objets attribués sur de vieilles étiquettes à ‘The Society Islands' venaient de l'île principale de Tahiti, en oubliant que les Iles Australes pouvaient être incluses dans ce groupe. Il a fallu attendre le 1er voyage de Cook (1768-1771), sur le navire HBM Endeavour, qui a rapporté deux chasse-mouche de Rurutu et Tubuaï pour que la provenance des Iles Australes soit avérée.
Pour compliquer la tâche des premiers scientifiques, il faut ajouter que les sculpteurs des Iles Australes ont travaillé à Tahiti et que cette dernière a pu aussi échanger des chasse-mouche contre d'autres objets.
Le chasse-mouche présenté ici, est l'un des 7 recensés par R. Rose comme étant de type C.
Quatre d'entre eux sont au British Museum, un au Museum of Edinburgh (Indiens, 1982, p. 23) et un au Musée d'Auckland (Oldman, 1943, pl. 11 et 12).
Le type C présenté a un manche de section octogonale réduit en son milieu et décoré de chevrons. Sur les type A et B, les personnages Janus sont beaucoup plus géométriques, les sculptures plus larges et les manches sont souvent composés d'un empilement de disques
La fonction des ‘chasse-mouche'
Selon le récit du Capitaine James Wilson sur le navire Duff (1.799, p. 357/358) et les habitants de Polynésie centrale: ‘ne tolèrent pas qu'une mouche puisse entrer en contact avec leur nourriture quand cela aurait pu être évité. S'ils en trouvent une morte dans leur repas, ou dans leurs provisions, ce qui arrive assurément de temps à autre, la nourriture est jetée aux porcs. C'est pourquoi tous transportent des tapettes à mouches... Quand le repas est servi et chaud, ils continuent d'agiter leurs tapettes afin d'éloigner les mouches, car pour eux, rien n'est plus repoussant et déplaisant qu'une mouche qui risquerait d'entrer dans leur bouche. Leur dégoût envers elles est tel que si une mouche morte venait à toucher leur peau, ils se rendraient immédiatement à la rivière pour se laver.'
Aujourd'hui une majorité de scientifiques comme Roger Rose, David Shaw King ou Steven Hooper ont un point de vue très différent sur l'utilisation de ces objets. Laissons parler Steven Hooper dans Polynésie, Arts et Divinités 1760-1860, Musée du Quai Branly, Paris, 2008, p. 207, n°173 à propos du chasse-mouche d'Oxford PRM 1906.20.6, qui a la particularité d'être complet avec ses morceaux attachés de coquilles d'huitres perlières.
‘Ce qui laisse supposer que ces objets servaient de grelots qu'on agitait pendant les célébrations religieuses (Hooper, 2001) et n'étaient pas utilisés pour chasser les mouches. En 1769, Tupaia de Ra'iatea dessina deux jeunes femmes dansant avec un chasse-mouche dans chaque main (Joppien et Smith, 1985, p. 150).
La description de cette sculpture
Le sommet de ce rare et très ancien (XVIIIe siècle) chasse-mouche des Iles Australes est constitué de deux petits personnages jumeaux attachés par la tête, les épaules et le bassin. Le corps est percé d'un trou qui permettait d'accrocher les coquilles d'huitres perlières.
Les visages offrent un menton pointu, particulièrement caractéristique de profil, une bouche juste signifiée, des yeux aux arcades profondes et un nez court. Le front bombé comporte deux petites excroissances (plus prononcées sur certains exemples) très usées. Les bras formant un angle droit, permettent aux mains de se rejoindre sur l'abdomen. Les pieds débordent un peu sur la section octogonale du manche recouvert d'une série de chevrons serrés. La base de celui-ci se termine par un double disque orné de 15 têtes stylisées de cochon. La partie inférieure du chasse-mouche qui retenait les fibres manquantes est faite d'un beau tressage en corde de sennit.
Ce chasse-mouche (de type C) est le plus ancien des trois types étudiés, sa patine profonde noire et laquée contribue à le classer au niveau des plus beaux objets de son corpus.
Sa collecte, son appartenance historique à de très grandes collections renforcent l'idée qu'il s'agit bien d'un chef-d'oeuvre de l'art de Polynésie Centrale.

Ɵ Chasse mouche Tahiri ra'a des Îles Australes avec un personnage Janus, Polynésie Bois dur et cordelette de sennit H. 28 cm Provenance: Eleanor Constance Bentley, 113 Banbury Road…

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